Le 6 novembre 2025, le Cedias-musee social, le Pajep et le Fonjep ont réuni chercheurs, acteurs associatifs et citoyens pour une journée d’étude riche en réflexions sur l’avenir des universités populaires, avec la participation de Dominique Demangel, Patrick Chenu, Emmanuel Porte, et la contribution de Carole Christen.
Ce rendez-vous marquait l'aboutissement d'un cycle de travail débuté en juin 2025, explorant les défis de la gouvernance, du numérique et de l’ancrage historique de ces projets.
Les temps de coconstruction ont identifié des pistes pour repenser le partage des savoirs : 💡
📍 Diversité des lieux & des liens : Le choix d’un lieu est un acte politique. L’enjeu ? Développer des stratégies d’itinérance pour « aller vers » les habitants et renforcer l’ancrage territorial.
🧠 Diversité des connaissances : Comment croiser savoirs scientifiques et savoirs expérientiels ? L’objectif est de dépasser la figure de l’expert « descendant » pour favoriser l’esprit critique sur des sujets d’actualité comme l’IA ou l’écologie.
👥 Diversité des publics : L’inclusion ne s'arrête pas aux programmes. Elle doit s’étendre jusqu’aux instances décisionnaires des associations pour une réelle participation citoyenne.
Et après ? 🚀 Cette journée a réaffirmé que l’université populaire doit rester un espace de convivialité et d’émancipation, capable d’intégrer le numérique sans jamais sacrifier le lien social physique.
📖 À noter : Un numéro spécial de la revue Vie Sociale sera consacré à ce sujet cet automne.
🎥 Pour aller plus loin : Retrouvez les capsules vidéos et le document de synthèse complet :
➕ Intervention d'Emmanuel Porte : https://www.youtube.com/watch?v=ma4dP0o00WY
➕Bilan des ateliers de coconstruction (audio) : https://www.youtube.com/watch?v=wkD3WVevKFc
➕ Document de synthèse : https://www.cedias.org/ajax.php?module=cms&categ=document&action=render&id=104